Biphosphonate : 3 ans suffisent dans la situation cancer du sein localisé
Postée le 19/07/2021

Biphosphonate : 3 ans suffisent dans la situation cancer du sein localisé

Les antirésorptifs osseux (biphosphonate et dénosumab) sont indiqués pour lutter contre l’ostéoporose et diminuent l'incidence des événements osseux. Les biphosphonates pourraient également avoir un rôle antitumoral (direct et sur l’environnement tumoral).

  Siavoshe AYATI
Cancer de prostate traité par prostatectomie : la radiothérapie adjuvante n’a pas dit son dernier mot !
Postée le 15/07/2021

Cancer de prostate traité par prostatectomie : la radiothérapie adjuvante n’a pas dit son dernier mot !

Chez les patients présentant un cancer de prostate (CaP) localisé ou localement avancé traité par prostatectomie totale et ayant un PSApost-opératoire positif, la radiothérapie (RT) adjuvante est le standard1. Chez ceux pour lesquels le PSApost-opératoire est négatif, la question de la réalisation d’une radiothérapie adjuvante ou de rattrapage n’est pas encore complètement élucidée.

  Jeremy Baude
Keynote 598 : pas de bénéfice à une double immunothérapie en cas de TPS ≥ 50%
Postée le 11/06/2021

Keynote 598 : pas de bénéfice à une double immunothérapie en cas de TPS ≥ 50%

En l’absence de driver oncogénique, le traitement de première ligne en cas de CBNPC avec unTPS ≥ 50% métastatique repose soit une monothérapie par pembrolizumab soit par une combothérapie associant chimiothérapie ( taxol carboplatine ou platine pemetrexed en fonction de l’anatomo pathologie) – immunothérapie.

  Laure Favier
Poziotinib en cas d'insertion exon 20  et mutations HER2 : Premiers résultats publiés
Postée le 02/06/2021

Poziotinib en cas d'insertion exon 20 et mutations HER2 : Premiers résultats publiés

Les insertions de l’exon 20 représentent environ 10% des mutations de l’EGFR ; il s’agit donc de la plus fréquente des mutations rares de l’EGFR, soit 4% des adénocarcinomes bronchiques. Contrairement aux delétions de l’exon 19 ou à la L585R, les insertions de l’exon 20 ne sont pas sensibles aux TKI de première et deuxième génération et leur traitement repose sur la chimiothérapie dont l’efficacité reste limitée.

  Laure Favier
KEYNOTE-119 : Le pembrolizumab n’améliore pas la survie dans les cancers du sein triple négatifs métastatiques
Postée le 31/05/2021

KEYNOTE-119 : Le pembrolizumab n’améliore pas la survie dans les cancers du sein triple négatifs métastatiques

L’immunothérapie dans les cancers du sein reste difficile à positionner. Les cancers du sein triple négatifs semblaient être les meilleurs candidats (expression de PD-L1, infiltration lymphocytaire…) mais les études de première ligne chimiothérapie + immunothérapie (Paclitaxel ou Nab-paclitaxel + atezolizumab) donnent des résultats globalement décevants avec seulement une petite proportion de patientes répondeuses. Aujourd’hui en France, l’immunothérapie par anti-PD1/PDL1 n’a aucune indication dans les cancers du sein.

  Jean David FUMET