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Keynote 598 : pas de bénéfice à une double immunothérapie en cas de TPS ≥ 50%
Le 11/06/2021 par Laure Favier

En l’absence de driver oncogénique, le traitement de première ligne en cas de CBNPC avec unTPS ≥ 50% métastatique repose soit une monothérapie par pembrolizumab soit par une combothérapie associant chimiothérapie ( taxol carboplatine ou platine pemetrexed en fonction de l’anatomo pathologie) – immunothérapie.

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11/06/2021 par Laure Favier
Keynote 598 : pas de bénéfice à une double immunothérapie en cas de TPS ≥ 50%
En l’absence de driver oncogénique, le traitement de première ligne en cas de CBNPC avec unTPS ≥ 50% métastatique repose soit une monothérapie par pembrolizumab soit par une combothérapie associant chimiothérapie ( taxol carboplatine ou platine pemetrexed en fonction de l’anatomo pathologie) – immunothérapie.
08/06/2021 par Jean David FUMET
ASCO 2021 : NEOTALA et analyse post hoc EMBRACA
On reste dans la thématique "inhibiteur de PARP et cancer du sein" avec ces 2 présentations cette année à l'ASCO.
07/06/2021 par Jean David FUMET
ASCO 2021 : étude OLYMPIA positionne l’olaparib en adjuvant pour les cancers du sein gBRCA mutés
Parmi les « highlights » de cet ASCO 2021, l’étude OLYMPIA fait partie des grosses actualités présentées.
04/06/2021 par Laure Favier
Checkmate 743 : Amélioration de la survie globale du mésothéliome pleural non opérable avec une double immunothérapie
A l’inverse des progrès faits ces dernières années dans la prise en charge du CBNPC, le mésothéliome pleural reste une maladie agressive avec une survie à 5 ans estimée à moins de 5%. Sa prise en charge actuelle repose sur l’utilisation d’une association platine + pemetrexed +/- bévacizumab.
02/06/2021 par Laure Favier
Poziotinib en cas d'insertion exon 20 et mutations HER2 : Premiers résultats publiés
Les insertions de l’exon 20 représentent environ 10% des mutations de l’EGFR ; il s’agit donc de la plus fréquente des mutations rares de l’EGFR, soit 4% des adénocarcinomes bronchiques. Contrairement aux delétions de l’exon 19 ou à la L585R, les insertions de l’exon 20 ne sont pas sensibles aux TKI de première et deuxième génération et leur traitement repose sur la chimiothérapie dont l’efficacité reste limitée.
31/05/2021 par Jean David FUMET
KEYNOTE-119 : Le pembrolizumab n’améliore pas la survie dans les cancers du sein triple négatifs métastatiques
L’immunothérapie dans les cancers du sein reste difficile à positionner. Les cancers du sein triple négatifs semblaient être les meilleurs candidats (expression de PD-L1, infiltration lymphocytaire…) mais les études de première ligne chimiothérapie + immunothérapie (Paclitaxel ou Nab-paclitaxel + atezolizumab) donnent des résultats globalement décevants avec seulement une petite proportion de patientes répondeuses. Aujourd’hui en France, l’immunothérapie par anti-PD1/PDL1 n’a aucune indication dans les cancers du sein.

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Siavoshe AYATI le 11/05/2021Les bases de la biologie moléculaire par le Dr Romain Boidot
Romain Boidot est l'invité d'OncoClic. Il est Docteur en Biologie Moléculaire, responsable et en charge de toute les activités de Biologie Moléculaire au Centre Georges François Leclerc à Dijon.

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Posté le 10/06/2021 par Siavoshe AYATI
ASCO 2021 - Immunothérapie de 2e génération dans les cancers du col de l'utérus
Posté le 08/06/2021 par Siavoshe AYATI
ASCO 2021 : vers une combinaison de 3 traitements pour le cancer de la prostate métastatique
Posté le 15/04/2021 par Siavoshe AYATI
CHC localisé: Atezo + Beva avant et après radiofréquence ?
Posté le 31/03/2021 par Siavoshe AYATI
Sarcome: Une prise en charge optimale dès la suspicion !
Posté le 23/03/2021 par Siavoshe AYATI
Saint Paul de Vence épisode 2/2: Cancer non luminal
Posté le 14/03/2021 par Siavoshe AYATI
Saint Paul de Vence épisode 1/2: Cancer luminal

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28/04/2021
CXCL10 : ♪♫ Voilà les T, voilà les T ! ♪♫
Les études d’identification de biomarqueurs d’efficacité de l’immunothérapie (IT) ont montré que la charge mutationnelle tumorale (TMB) ainsi que l'expression de PD-L1 permettent d’isoler, au moins en partie, les patients qui tireront un bénéfice clinique d’un traitement par anti-PD-(L)1 (1). Ces marqueurs d’efficacité ont malheureusement leur limite. L’article publié le 2 Avril dernier sur l’application, montre qu’un TMB>10 n’est prédictif de la réponse à l’IT qu’à l’exception des cancers MSI, POLE/POLD1 et des tumeurs ORL, bronchique et mélanome (2). Outre le TMB et l’expression de PD-L1, des modèles de prédiction basés sur l’étude d’expression des gènes ont également été proposés. La plupart de ces signatures transcriptomiques permettent d’identifier les tumeurs au microenvironnement inflammatoire, caractérisées par une forte expression des gènes associés à la présentation de l’antigène, à…
18/03/2021
Chimiothérapie "immunogène" : de quoi parlons nous ?
Jusqu'au début des années 2010, le traitement médical des cancers était principalement basé sur l'effet cytotoxique des chimiothérapies. Cette stratégie thérapeutique, qui bien souvent ne permet pas un contrôle durable de la maladie, a pour objectif d'éliminer un maximum de cellules cancéreuses en ciblant de manière directe, mais peu spécifique, les processus de la division cellulaire ou encore de la réplication de l'ADN. L’immunothérapie par inhibition des points de contrôle de l’immunité tels que PD-1 ou CTLA-4, a complétement bouleversé les codes de la prise en charge du cancer, en ne ciblant plus directement la cellule tumorale mais en stimulant les défenses immunitaires qui assureront une action cytotoxique spécifique. Le bénéfice en survie obtenu grâce à cette stratégie a largement favorisé son déploiement en clinique, en particulier dans le cancer bronchique et le mélanome. Malheureusement, ce bénéfice en survie n’est obtenu que pour un…
08/03/2021
Le coin du labo: bientôt des nouveaux articles
Cette nouvelle section innovante va se concentrer sur l'information fondamentale et la recherche préclinique.

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18nov.
XVIIIes journées du groupe de pharmacologie clinique oncologique
Dijon Côte-d'Or Bourgogne-Franche-Comté
18 nov. - 19 nov.